Mon parcours PMA

Yoga en PMA

Le yoga en PMA, un allié pour tomber enceinte

Partage l'article sur

Partage l'article sur

Je vous racontais dans mon dernier article mon vécu en PMA (Procréation Médicalement Assistée) et ma découverte du yoga de la fertilité. Je vous expliquais comment le yoga 🧘‍♀️ m’avait aidé à avancer dans mon chemin d’acceptation vers la PMA afin de recevoir de l’aide médicale pour avoir un enfant.

J’ai fait une pause de la première PMA pendant quelques mois, j’ai vécu des deuils et j’ai préparé mon corps avec le yoga de la fertilité pour, en mars 2022, être enfin prête et confiante à commencer un 2e parcours de PMA 💪.

Dans cet article, je te raconte comment s’est passée mon expérience et comment le yoga en PMA a vraiment optimisé mes chances de tomber enceinte ✨.

👉 Pour lire l’article précédent concernant mon premier parcours PMA et le yoga de la fertilité, c’est ICI!

Le yoga en PMA, un remède antistress

Dès notre arrivée dans la clinique de fertilité, je me suis sentie aussitôt bien et confortable 😇. L’énergie était très différente de la première clinique que nous avions visitée. L’ouverture de la pièce, les couleurs, la luminosité, les plantes, le personnel souriant… tout était accueillant et sécurisant! Je suis sensible aux énergies et à l’environnement dans lequel je me trouve. J’accorde de l’importance aux sentiments que les lieux déclenchent en moi. Cette première impression de la clinique était donc super positive! 👍

Bien sûr, j’étais un peu nerveuse, mais rapidement je me suis détendue quand je me suis assise et que je me suis connectée à mon souffle 🌬️. C’est maintenant devenu un réflexe de survie pour moi de prendre conscience de ma respiration pour m’apaiser. Mon corps sait, par expérience (grâce au yoga et au stress des rendez-vous en PMA), que ma respiration est mon meilleur remède antistress! 🙏

⚠ Vivre un stress ponctuel ou prolongé influe énormément sur le système hormonal et la fertilité. Ainsi, diminuer les sources de stress et savoir se détendre peut grandement aider à favoriser la fertilité. 🧘🏼‍♀️ Le yoga en PMA est donc un excellent allié à avoir durant son parcours!

Une rencontre douce, bienveillante et positive avec la PMA c’est possible!

Yoga en PMA
Yoga en PMA

Nous n’attendons que quelques minutes avant de rencontrer notre nouvelle gynécologue. Une femme accueillante qui nous met rapidement à notre aise 👩🏽‍⚕️.

Nous lui parlons de notre expérience précédente en PMA (à lire dans cet article), du diagnostic surprenant du gynécologue et de notre désaccord à faire une FIV (Fécondation In-Vitro) sans faire d’analyses supplémentaires sur ma santé gynécologique et hormonale.

Pour moi, c’était clair que ce n’était pas parce que j’avais 36 ans et une infertilité inexpliquée qu’on devait sauter directement à la FIV 💉.

Elle comprend tout à fait notre démarche et approuve la nécessité de faire des tests supplémentaires avant de faire une FIV.

🩸 Dès les prochains jours, les analyses débuteraient pour mieux comprendre mon cycle menstruel et mes fluctuations hormonales. Ces analyses auraient lieu sur toute la durée de mon cycle.

Mon conjoint et moi sommes soulagés de notre échange avec notre gynécologue. Nous repartons hyper positifs de cette rencontre et des étapes qui suivront. Je me sens enfin médicalement accompagnée de la façon qui fait écho en moi, qui me paraît faire sens ☺️.

 

Les semaines suivantes : les rendez-vous en PMA, les seringues, les échographies et bien sûr le yoga de la fertilité!

Pendant les 4 semaines suivant notre premier rendez-vous, je me dirige à quelques reprises à la clinique de fertilité pour faire tous les examens nécessaires. Je fais plusieurs prises de sang, des échographies et un test post-coïtal de Hühner (test permettant d’évaluer la mobilité des spermatozoïdes dans la glaire cervicale).

Pendant cette période, je me sens super bien! Je me sens confiante du processus dans lequel nous sommes et je suis en harmonie avec notre décision de poursuivre avec la PMA.

Le yoga de la fertilité m’aide beaucoup à vivre sereinement cette PMA. Ma pratique régulière de yoga me permet de conserver un état d’esprit léger, un corps enraciné et un cœur apaisé. Je pratique en fonction des phases de mon cycle ce qui me permet de respecter mon niveau d’énergie et de me sentir bien dans mon corps. En phase folliculaire, je fais des postures de yoga et des exercices de respiration plus dynamiques et engageants pour stimuler l’activité de mes ovaires et mes hormones (pour en savoir plus sur les bonnes postures à faire pour préparer l’ovulation, voir cet article). En phase lutéale (et après une insémination et un transfert d’embryon), ce sont des postures de yoga et des exercices de respiration plus doux et restauratifs pour soutenir l’énergie décroissante, la qualité de l’endomètre et l’implantation de l’embryon.

J’aime aussi faire des exercices de visualisation qui m’aident à accueillir mes émotions et mon insécurité et ainsi calmer mon mental.

En plus d’être super bien dans mon corps et mon esprit, je sais que le yoga en PMA est mon meilleur allié en ce moment pour mettre toutes les chances de mon côté pour tomber enceinte et vivre une grossesse à terme en bonne santé.

⚠ En PMA, il est important de discuter avec son/sa enseignant.e de yoga afin qu’iel vous oriente vers les bonnes postures de yoga à faire en fonction de votre protocole.

Yoga de la fertilité pour tomber enceinte
Yoga de la fertilité pour tomber enceinte

Après les tests, le verdict tombe : l’infertilité demeure-t-elle inexpliquée?

Ah! Je garde le suspense et je te raconte la suite dans un prochain article 😉! Reste à l’affût!

👉 Si tu es curieuse d’en savoir plus sur le yoga de la fertilité et de ces bienfaits pour la PMA, je t’invite à te diriger ICI! J’accompagne tous les jours des femmes en parcours naturel ou en PMA qui souhaitent tomber enceintes et se préparer à la maternité. Jette un coup d’œil à mon offre pour profiter de mon soutien, booster ta fertilité et vivre enfin une belle grossesse.

Kiss & Love 💗

Tu aimes mes articles?


Abonne-toi à mon Infolettre
pour rejoindre mon univers doux et fertile!

 

PS: Si tu ne reçois pas de courriel de confirmation, regarde dans tes spams!

yoga-infertilité

Mon 2e parcours de PMA : Comment le yoga m’aide à mieux vivre avec mon infertilité

Partage l'article sur

Partage l'article sur

Dans le passé, j’ai souffert d’angoisse et de frustrations de mon diagnostic d’infertilité inexpliquée. Ne pas savoir la cause, le pourquoi ça ne marche pas et quel organe précis à soigner, oh que ça m’a challengé 😖! C’est normal de ressentir ça. Nous sommes tellement habituées à avoir des réponses pour toutes les questions et des médicaments pour tous les maux. Alors, lorsque la cause du problème reste inexplicable, on sort vraiment de notre zone de confort! 

J’ai demandé à faire une pause de notre première PMA (pour en savoir plus, lis mon premier et deuxième article), car j’ai ressenti le besoin de passer par une phase d’acceptation de mon infertilité inexpliquée et par le deuil de la grossesse naturelle. Je sentais que la PMA n’allait pas fonctionner sans ce travail de mon côté. Et même si mon mental m’envoyait des messages d’alerte de ne perdre aucune minute pour diminuer mes chances de concevoir (considérant que j’avais 35 ans à ce moment), je savais que de faire tout dans l’urgence et déconnectée de mon cœur n’allait pas m’aider à avoir un bébé. Je voulais aussi m’éviter un 2e burn-out!

Aujourd’hui, je vis beaucoup mieux avec mon infertilité et je suis prête pour une seconde tentative en PMA dans une nouvelle clinique de fertilité. Je me sens plus légère, sereine et confiante. Grâce au yoga de la fertilité, mon corps physique, mental, émotionnel et énergétique est dans de bonnes conditions pour un accompagnement médical.  C’est parti pour un 2e “round”!

J’espère que mon récit t’inspirera à suivre ton intuition dans la prise de tes décisions ✨

Faire une pause de la PMA pour prendre du recul

Je commence ce deuxième parcours dans un état bien plus zen et aligné que lors du premier. Contrairement à notre première tentative en procréation médicalement assistée, je me sens maintenant confiante et optimiste pour ce nouvel accompagnement.

Avant, je n’étais pas prête. Mon corps et mon esprit n’étaient pas encore arrivés à cette étape du parcours médical et de mon acceptation d’infertilité. Lors de la première PMA, j’ai voulu accélérer les choses pour ne pas perdre de temps. Mais mon intuition me criait haut et fort de mettre fin à cette expérience désagréable. 

Mon conjoint et moi avons donc décidé de faire une pause pour prendre du recul

Et me voilà, quelques mois plus tard, prête pour ce nouveau chapitre! J’ai vraiment un bon feeling avec cette nouvelle clinique et notre nouvelle gynéco. 

Pourquoi est-il important de se sentir bien accompagnée et réconfortée dans son parcours PMA?

Si tu as suivi mon article précédent, tu sais que dans notre clinique de fertilité précédente, l’ambiance était différente… notre gynécologue chronométrait nos séances, nous lançait des statistiques effrayantes et examinait peu ma santé gynécologique et hormonale. Là-bas, on oubliait le réconfort et le désir de se faire rassurer sur notre infertilité. Très bof tout ça…

Mais dans notre nouvelle clinique de fertilité, c’est autrement parce que je sais que:

  1. ma nouvelle gynécologue est une femme et ça me rassure beaucoup! Je suis généralement plus à l’aise avec les femmes et mes expériences passées avec des hommes gynécologues n’ont jamais été agréables.

  2. les médecins dans cette clinique ont la réputation d’être à l’écoute de leurs patientes et de leur apporter un accompagnement bienveillant et réconfortant.

  3. les gynécologues de ce centre font des tests préalables et complets avant de conseiller des traitements hormonaux, une insémination ou une FIV (fécondation in-vitro) à une femme.

Pour moi, tout ça est très rassurant et je sais que ça aura une énorme influence sur le succès des protocoles que je ferai.

C’est une façon pour moi de me mettre dans les meilleures conditions pour accueillir une grossesse. Je suis prête, car je me sens en bonne santé, sereine et apaisée. Je fais confiance à ma nouvelle gynéco qui m’accompagne dans cette aventure.

Le yoga de la fertilité pour m’accompagner dans ma phase d’acceptation et de deuil de la grossesse naturelle

Dans le passé, j’ai souffert d’angoisse et de frustrations de mon diagnostic d’infertilité inexpliquée. Ne pas savoir la cause, le pourquoi ça ne marche pas et quel organe précis à soigner, oh que ça m’a challengé!

C’est normal de ressentir ça. Nous sommes tellement habituées à avoir des réponses pour toutes les questions et des médicaments pour tous les maux. Alors, lorsque la cause du problème reste inexplicable, on sort vraiment de notre zone de confort!

Pour me préparer à la 2e PMA, j’ai ressenti le besoin de passer par une phase d’acceptation de mon infertilité inexpliquée. Je ne te le cacherai pas, ça été long! Ce qui m’a aidé dans ce processus : le yoga de la fertilité!

Grâce aux postures de yoga orientées sur l’ouverture du bassin et aux exercices de visualisation et de respiration pelvienne, j’ai optimisé mon corps physique, mental, émotionnel et énergétique au commencement d’un nouveau parcours de procréation médicale.

Avec une pratique régulière, j’ai développé une relation d’amour et de confiance avec mon corps et mon utérus ce qui m’a grandement aidé à accepter mes difficultés à concevoir.

Ensuite, j’ai voulu faire mon deuil de la grossesse naturelle. Pour moi, c’était devenu un processus inévitable pour commencer sereinement une nouvelle PMA. Mais c’était un gros morceau à avaler et ça m’a aussi demandé du temps et beaucoup d’amour. Cette étape a été la plus difficile à traverser pour moi. Et je dois t’avouer que je la travaille encore aujourd’hui pour veiller à me sentir en harmonie dans mon parcours et avancer de façon positive vers la PMA.

Accepter l’aide médicale pour avoir un enfant a été une étape cruciale dans mon processus de deuil de la grossesse naturelle. Enfin s’avouer et se dire « j’ai besoin d’aide », ça prend du courage et de la force! Bravo Véro😊!

Si tu veux en savoir plus sur le yoga de la fertilité et ses bienfaits, je t’invite à me suivre sur Instagram ou Facebook, visiter mon site web et à rester à l’affût de mes prochains articles de blog qui traiteront plus en profondeur ce sujet.

Se sentir prête, baisser la cadence et se maintenir en santé pour optimiser ses chances de tomber enceinte

Contrairement à ma première expérience en PMA, je me sens maintenant prête. C’est important, selon moi, d’avoir ce ressenti avant de commencer un parcours médical. Comme ça peut être invasif, exténuant et coûteux, il vaut mieux être bien préparée et armée avant de s’aventurer dans les rendez-vous qui remplissent l’agenda et les tests qui envahissent le corps.

Pour beaucoup de femmes en projet bébé et vivant des difficultés à concevoir, on peut vite ressentir un sentiment de pression et d’urgence que notre mental nous impose, et qui s’exacerbe lorsqu’on passe les 35 ans. On ne veut pas perdre de temps et diminuer nos chances de concevoir, donc on commence vite vite un parcours en PMA, on fait vite vite tous les tests et on enchaîne vite vite tous les traitements, les inséminations, les FIV, et vite vite nous sommes épuisées mentalement, physiquement et émotionnellement… et toujours sans notre « + ».

De mon côté, je n’ai pas vécu cet épuisement lors de notre première démarche en PMA, car, assez tôt, j’ai su dire stop, ça ne me convient pas. Mais je connais un grand nombre de femmes qui se sont profondément épuisées pendant un parcours médical de peur de perdre toutes les chances que ça fonctionne.

Mais nous savons que le stress et la fatigue impactent négativement la santé gynécologique de la femme. Le corps entier a besoin de repos.

Pour moi, la santé de la femme qui désire un enfant devrait être la priorité, et ce, bien avant les traitements et les protocoles. Mais je sais, ce n’est pas facile de prendre une pause de la PMA. Je comprends.

Une phrase que j’aime me rappeler pour me prioriser et prendre bien soin de moi est : « un bébé a besoin d’une maman en bonne santé et apaisée pour se loger dans son ventre. »

Et me voilà mûre, motivée et confiante pour commencer un nouveau parcours PMA

Après cette pause de quelques mois, où j’ai optimisé ma santé physique, mentale et émotionnelle grâce au yoga de la fertilité, je me sens maintenant mûre, motivée et confiante de commencer un nouveau suivi PMA. 

J’ai un bon feeling pour cette nouvelle clinique de fertilité!

Je te tiens informée de l’évolution de mon parcours dans de prochains articles! Reste donc à l’affût pour connaître la suite sur mon blog!

Si cet article t’a plu, n’hésite pas à la partager, car ce texte peut aider et inspirer d’autres femmes dans une situation similaire à la mienne!

Et si tu as envie de me raconter ton propre parcours de conception, tu peux me contacter en tout temps par courriel ou sur Facebook ou Instagram. Ce serait un honneur pour moi de te lire 🤗!

Kiss & Love 💗

Tu aimes mes articles?


Abonne-toi à mon Infolettre
pour rejoindre mon univers doux et fertile!

 

PS: Si tu ne reçois pas de courriel de confirmation, regarde dans tes spams!

conception-PMA

S’avouer infertile et vivre la PMA: ma première expérience en clinique de fertilité

Partage l'article sur

Partage l'article sur

Dès notre premier rendez-vous dans la clinique de fertilité, nous avons senti l’urgence de commencer la PMA (Procréation Médicalement Assistée) 😲. Selon le gynécologue de la clinique, il n’y avait pas une minute à perdre parce que j’avais 35 ans, que ma fécondité baissait à chaque cycle et que nous étions tous les deux infertiles.

Nous avons passé des tests: bilan hormonal, échographie intrapelvienne, spermogramme. Je me suis aussi fait opérée et on a découvert des petites surprises dans une trompe de Fallope. 

Selon les résultats des examens, le gynécologue nous conseillait fortement de faire une FIV (fécondation in-vitro) avec ICSI  (injection intracytoplasmique), soit la dernière option de traitement avant le don de sperme ou d’ovocyte… Je me sentais découragée et pas prête pour un traitement aussi invasif.

Dans cet article, je te présente ma première expérience en clinique de fertilité. Elle ne s’est pas avérée concluante, mais elle m’a fait grandement cheminer!

J’espère que mon récit fera écho en toi 💗

S’avouer être infertile

Dans le monde médical, un couple est considéré comme infertile après 1 an d’essai.

Comme nous essayons de faire un bébé depuis presque 4 ans,nous sommes clairement un couple considéré comme infertile 😕.

Pas facile à dire et à accepter…

Aussi, prendre la décision d’appeler une clinique de fertilité parce qu’on a besoin d’un soutien médical pour faire un bébé… ça aussi, c’est difficile à accepter. 

Parce que souffrir d’infertilité, c’est s’avouer de ne pas répondre à une des fonctions biologiques de base de tout être vivant, se reproduire. 

Alors, ça prend énormément de courage de prendre le téléphone et planifier un rendez-vous dans une clinique de fertilité pour commencer un parcours de procréation médicalement assisté.

Le premier pas vers la PMA

3 ans plus tard, nous avons donc décidé de faire le pas et de prendre le téléphone.

Évidemment, débutant en la matière, on a appelé la clinique la plus près de chez nous sans chercher à contacter la mieux . 

Maintenant, par expérience, je sais que la clinique la plus proche n’est pas nécessairement le meilleur choix. Il y a clairement des gynécologues plus compétents et bienveillants que d’autres et des cliniques meilleures que d’autres. Lorsqu’on commence à parler autour de soi de son infertilité, on se rend compte que beaucoup d’autres couples sont passés par la PMA et qu’ils peuvent témoigner de leur expérience dans une clinique ou une autre. Ces avis sont précieux et ça nous permet de choisir la clinique qui correspond le mieux aux critères personnels de chacun: distance, rapidité, attitude du docteur, femmes gynécologues, centre de recherche universitaire ou clinique privée, taux de réussite… Nous avons tous des attentes différentes.

Suite à notre appel à la clinique de fertilité, nous avons eu un rendez-vous 3 mois plus tard. On s’est senti soulagé d’avoir franchi cette étape. On avait hâte de connaître la suite!

La fécondité de la femme baisse drastiquement à partir de 35 ans

Dès notre premier rendez-vous, nous avons vite senti l’urgence de commencer la PMA. Selon le gynécologue de la clinique, il n’y avait pas une minute à perdre parce que j’avais 35 ans et que ma fécondité baissait à chaque cycle
(oook… niveau de culpabilité qui monte en flèche d’avoir attendu si longtemps avant de vouloir un bébé 😳)

Il nous a aussi fait comprendre qu’après 3 ans d’essai, les chances d’une grossesse naturelle étaient très très faibles. (oook…mon sentiment de culpabilité ne s’améliore pas du tout 🥺)

On a donc commencé les tests. J’ai fait UNE prise de sang pour un bilan hormonal et UNE échographie intrapelvienne pour vérifier si mes ovaires fonctionnaient bien. Je mets l’accent sur le “UNE”, car ces tests m’ont été faits qu’une fois par le gynécologue! Il n’y a pas eu de suivi sur la totalité de mon cycle menstruel. Je trouve ça toujours bizarre.

Seb a fait un spermogramme pour analyser la qualité de son sperme.

L’AMH, l’hormone que toutes les femmes infertiles craignent…

Lors du deuxième rendez-vous en PMA, le gynécologue m’a annoncé que mon bilan hormonal état très bon et que j’avais une AMH (hormone antimüllérienne) d’une femme de 26 ans 🤩

Wow, j’étais super contente d’entendre ça! Il m’aurait donné une médaille que ça aurait été pareil 🥇

Pour information, le taux d’AMH permet de mesurer quantitativement la réserve ovarienne d’une femme. Beaucoup de gynécologues se basent sur ce taux pour évaluer la fertilité d’une femme. Toutefois, je me permets de préciser ici que l’AMH mesure quantitativement et non qualitativement la réserve ovarienne. Il est donc possible qu’une femme ayant une AMH faible, ait une réserve ovarienne basse, mais contenant des ovocytes de bonne qualité! C’est important de le mentionner parce que ça peut vraiment redonner espoir en son corps!

Pour le sperme de mon conjoint, la qualité était sous la moyenne. Ce n’était pas catastrophique, mais ça n’aidait pas aux chances de tomber enceinte.

Hystéroscopie, Laparoscopie, IAC, FIV, ACSI, ça veut dire quoi tout ça?

Suite à nos résultats, le gynéco nous propose différents scénarios:

  1. Hystéroscopie et Laparoscopie: faire une opération pour aller voir de plus près l’état de mon utérus et de mes trompes de Fallope. 
  2. Stimulation ovarienne: à l’aide de comprimé oral, on booste mes hormones et on fait l’amour au moment précis de l’ovulation
  3. Insémination artificielle intra-utérine avec sperme de mon conjoint (IAC): on injecte du sperme, préalablement sélectionné, dans mon utérus.
  4. Fécondation in-vitro (FIV) : après une stimulation ovarienne, on récupère mes ovocytes en laboratoire (ponction) qu’on laisse en présence de l’échantillon de sperme de mon conjoint pour être fécondés. On implante ensuite l’embryon dans mon utérus (transfert).
  5. Fécondation in-vitro avec injection intracytoplasmique (ICSI) : ici plutôt que de laisser les spermatozoïdes féconder l’ovocyte “naturellement”, le meilleur des spermatozoïdes est sélectionné et manuellement injecté dans l’ovocyte pour ensuite être implanté manuellement dans mon utérus.

Pour moi, c’était une évidence de commencer par l’opération. J’étais curieuse de savoir si mes trompes étaient bouchées ou non et vérifier si tout était en ordre dans mes ovaires et mon utérus avant de passer à l’étape d’un traitement médical de procréation assistée.

Endométriose et trompe de Fallope partiellement bouchée

Quelques mois plus tard, je me faisais opérer. On a trouvé que ma trompe droite était légèrement affaissée et partiellement bouchée. De légères traces d’endométriose ont aussi été observées. Mon utérus et mes ovaires étaient en bon état. L’opération a donc permis de réparer ma trompe droite et de retirer l’endométriose présente. Je suis très heureuse de cette opération, car depuis, mes douleurs menstruelles sont parties!!! ☺️.

L’espoir d’une grossesse naturelle qui revient au galop 🏇

J’ai laissé quelques mois de répit à mon ventre pour récupérer de l’opération avant de retourner à la clinique de fertilité. 

Aussi, je dois avouer que j’avais un grand espoir de tomber enceinte naturellement après l’opération! J’espérais que le fait d’avoir retiré mon endométriose et remis à neuf ma trompe droite allait me donner une chance que ça fonctionne enfin 🤞.

Cinq mois sont passés et toujours rien dans mon ventre ne s’est installé.

On est donc retourné à la clinique de fertilité.

Option 5 : FIV avec ACSI 

Notre gynéco nous a directement dit que selon lui, le mieux était de directement faire une FIV avec ICSI considérant:

  • que j’essayais depuis 3 ans de tomber enceinte,
  • que j’avais 35 ans,
  • que le spermogramme de mon conjoint était sous la moyenne.

Pour lui, les chances étaient toujours quasi nulles que ça fonctionne naturellement. Toutefois, on avait environ 20% de chances que ça fonctionne avec une FIV-ICSI.

Mais pour moi, la FIV avec ICSI, c’est la dernière option de traitement avant le don de sperme ou d’ovocyte… 

Le sentiment d’injustice entre la femme qui subit le traitement et l’homme qui assiste

Après ce rendez-vous, j’étais dévastée. Je ne savais pas quoi faire. Mon conjoint était prêt pour la FIV-ACSI, mais moi, vraiment pas. J’avais le sentiment que d’autres tests devaient être faits avant de bien cibler le traitement de procréation médical approprié.

J’ai senti aussi qu’il y avait un énorme décalage entre mon conjoint et moi. On n’allait clairement pas à la même vitesse, lui étant prêt à passer à vitesse grand V. 

Je trouvais la situation tellement injuste. En faisant une fécondation in-vitro, j’allais subir toutes les piqûres, les “shoots” d’hormones artificielles, le stress énorme de la stimulation, de la ponction, de la fécondation, du transfert et des 2 semaines d’attente, et sans oublier la peur d’un potentiel échec dévastateur que ça n’ait pas marché parce que mon corps aurait rejeté l’embryon. 

Et lui, un simple don de sperme…😔

Honnêtement, je n’arrivais pas à entendre son point de vue…pour moi, les enjeux étaient tellement différents. Selon  lui, c’était le moment de passer à une autre étape. Je lui en voulais que ce soit si simple de son côté de prendre cette décision. 

Je tenais à respecter mes besoins vu que c’était moi qui subirais les traitements. Je lui ai demandé du temps pour réfléchir. J’avais besoin de digérer cette nouvelle, d’écouter les signes envoyés par mon corps et d’entendre mon intuition.

Finalement, sans grande surprise, j’ai senti que je n’étais pas prête pour une FIV et que je ne me sentais pas bien dans cette clinique de fertilité. Je me sentais forcée d’aller dans une direction qui ne me correspondait pas.

Reconnaître l’importance de faire une pause de la PMA quand ce n’est plus aligné

Mon conjoint m’a comprise et soutenue. On a donc consensuellement décidé de faire une pause de la PMA.

J’avais besoin de temps pour me préparer avant de poursuivre. Je sentais aussi que j’avais un chemin de mon côté à faire. Je devais accepter mon infertilité inexpliquée. Je devais aussi faire le deuil de la grossesse naturelle avant de poursuivre la procréation médicalement assistée.

Pendant les mois qui ont suivi, j’ai pratiqué le yoga de la fertilité afin de bien préparer mon corps physique, mental, émotionnel et énergétique à la PMA. Cet outil m’a apporté de la légèreté, de la sérénité et de la confiance en moi, en mon corps et en mon utérus. 

Honnêtement, je ne suis plus la même femme. Je vis une tout autre relation avec mon corps et je lâche prise sur un grand nombre de choses dont je n’ai aucun contrôle. Le yoga de la fertilité a été, et est toujours, mon pilier dans ce processus!

Si tu veux en savoir plus sur le yoga de la fertilité et ses bienfaits, je t’invite à me suivre sur Instagram ou Facebook, visiter mon site web et à rester à l’affût de mes prochains articles de blog qui traiteront plus en profondeur ce sujet.

Bonjour PMA - Prise 2

Quelques mois plus tard, je me sentais prête à commencer un nouveau parcours PMA, mais cette fois dans une nouvelle clinique de fertilité! 

Je commence ce parcours dans un tout autre état d’esprit. Alignée, consciente et prête dans mon corps et mon esprit. 💪

Tu es curieuse de connaître la suite de mon histoire? Alors, lis la suite ici!

Kiss & Love 💗

Tu aimes mes articles?


Abonne-toi à mon Infolettre
pour rejoindre mon univers doux et fertile!

 

PS: Si tu ne reçois pas de courriel de confirmation, regarde dans tes spams!

vouloir-tomber-enceinte

Quand le désir de tomber enceinte devient une obsession

Partage l'article sur

Partage l'article sur

Je n’ai pas toujours su que je voulais être mère. Ce n’est qu’à l’âge de mes 32 ans, après un bouleversement dans ma vie, que j’ai ressenti un fort désir de maternité et de tomber enceinte. JAMAIS je n’aurais pu imaginer que vouloir vivre une grossesse et avoir un enfant deviendrait un parcours de combattante! L’infertilité m’a frappé de plein fouet!

Mon parcours, c’est finalement : tristesse, colère, jalousie, culpabilité, déménagement, solitude, obsession, honte, 1re PMA, endométriose, opération, pause, yoga de la fertilité, confiance, sérénité, légèreté, apaisement, solopreneure, 2e PMA… un beau résumé de mes 4 dernières années! 

Je te partage ici mon vécu, en toute sincérité et vulnérabilité parce que l’infertilité est un sujet TABOU et que ça doit cesser de l’être ✊! Je te raconte mon parcours de fertilité pour contribuer à normaliser ce problème qui touche 15% des couples au Canada et en France. C’est quand même beaucoup! C’est pourquoi je veux aider les femmes à se sentir moins seules dans leur souffrance et les encourager à parler de ce qu’elles vivent! Je sais que ce n’est pas facile.

J’espère que mon récit fera écho en toi 💓

Quand ton souci principal est de ne pas tomber enceinte

J’ai rencontré mon amoureux à 26 ans. Lui allemand, moi québécoise, passionnés par la montagne, l’aventure et les voyages, nous avons bien profité de nos premières années ensemble à vadrouiller main dans la main, libres et connectés. Un de nos soucis: nous protéger d’une grossesse surprise en utilisant une contraception naturelle, la symptothermie. On peut dire que ça a bien fonctionné! 

Quelques années plus tard, nous nous sommes finalement déposés dans un très bel endroit au pied des Alpes en France. Nous avions tous les deux un travail stable dans nos domaines respectifs. La routine s’est installée.

Deux ans plus tard, j’ai fait un burn-out. Épuisée par ce travail qui avait éteint mon feu intérieur, j’ai dû prendre quelques mois d’arrêt pour revoir les fondements de ma vie et les projets vibrants qui allaient raviver ma flamme. Un bouleversement dans ma vie.

Quand l’horloge biologique sonne

Tomber enceinte, devenir mère et fonder une famille est, pour plusieurs femmes, un souhait depuis l’enfance. Elles se projettent depuis des années dans le rôle de mère.
 
Moi ce n’était pas le cas. Avant la trentaine, je n’ai jamais ressenti un grand désir de la maternité. Je me suis souvent questionnée sur le sujet sans jamais trouver de réponse claire.
 
Mais à mes 32 ans, suite à mon burn-out, j’ai eu une grande remise en question de ma vie. Je me sentais loin de ma famille au Québec et un peu seule. Et c’est là que j’ai ressenti dans mon corps que je voulais vivre une grossesse. Je sentais le besoin de devenir mère et de voir un petit être grandir à mes côtés. Mon horloge biologique sonnait!

Oh que j’étais loin de me douter que d’avoir un enfant serait aussi long et périlleux…

Arrêter la contraception et penser que la grossesse arrivera par magie!

Il faut se rappeler que jeune, on nous apprend l’importance de se protéger contre toute grossesse surprise, c’est un des principaux enjeux enseignés! Par contre, on ne nous apprend pas que vouloir un enfant peut être une mission périlleuse qui peut durer des années. Nous ne sommes pas préparés à une éventuelle infertilité, à subir d’aussi grands obstacles pour avoir un enfant et à vivre une détresse psychologique aussi forte.

Quand j’ai fait part de mon désir de parentalité à Seb, mon amoureux, il était ok. Je ne dirais pas qu’il a sauté de joie au début, mais il était d’accord d’essayer! J’ai donc arrêté la symptothermie et commencé l’acide folique. Je n’avais plus envie de calculer les jours fertiles et je ne voulais pas nous mettre de pression de faire l’amour absolument aux meilleurs moments féconds. Je voulais que notre bébé soit conçu de façon spontanée, fluide et magique! 

On était loin d’imaginer l’ampleur du projet dans lequel on plongeait!

Après un an d’essai spontané, j’ai commencé à me poser des questions. J’ai donc recommencé la symptothermie (c.-à-d. prendre sa température tous les matins pour bien connaître ma fenêtre fertile).

Et c’est à ce moment que nous avons commencé à programmer les jours où il fallait faire l’amour

J’ai aussi adopté la technique des jambes levées après l’acte, consommé des suppléments de Vitamine D, de zinc, de magnésium et d’huile d’onagre. Peu à peu, j’ai diminué ma consommation d’alcool et de café.

Se sentir coupable de ne pas tomber enceinte et le fameux “Pourquoi elles et pas moi?”

Plus je mettais d’attention à notre projet bébé, plus mes niveaux d’angoisse et d’inquiétude augmentaient.

Et là, les questions sans réponse extra culpabilisantes ont commencé à tourner en rond dans ma tête

  • qu’est-ce qui ne marche pas dans mon corps?
  • pourquoi les femmes autour de moi tombent enceinte aussi vite et pas moi?
  • qu’est ce qu’il faut que je fasse de plus?
  • qu’est-ce que je fais de mal?
  • est-ce à cause de mon rythme de vie, du verre de vin en trop, de mon jogging, de mon shampoing, du WIFI, de mon enfance, de mes traumas, de mon couple…?

Ces questions m’ont détruit peu à peu.

Avec le recul, je sais maintenant qu’il n’y a pas de réponses à ces questions. Ça prend du temps et tout qu’un processus avant de le comprendre!

Isolement, honte et vie sur pause

Deux ans après le début des essais bébé, nous avons déménagé en Allemagne. Mon arrivée dans ce pays a été éprouvante. Je me suis sentie seule, isolée et profondément triste. Toutes mes pensées étaient dirigées vers ce bébé que je désirais tant, mais qui n’arrivait pas. Je n’osais rien entreprendre dans ma vie. Plus les mois passaient, plus l’arrivée de mes menstruations me plongeait dans une grande noirceur. J’ai vécu cette période en suspension.

Au fil des mois, mes règles sont aussi devenues de plus en plus douloureuses. Je me doutais que quelque chose ne fonctionnait pas.

Chercher la solution miracle qui booste la fertilité pour tomber enceinte

J’ai commencé à passer beaucoup de temps à chercher sur internet la solution miracle, la potion magique, la recette secrète qui allait me faire tomber enceinte…

Grande surprise, je n’ai rien trouvé! Il n’y a pas de recette miracle pour tomber enceinte, désolée

En fait, j’ai compris assez vite que ce qui allait m’aider le plus serait d’optimiser ma santé générale et gynécologique. J’ai cherché à comprendre pourquoi mes douleurs menstruelles étaient aussi fortes et handicapantes. 

Ma gynécologue m’a dit que c’était normal, mais au fond de moi je savais que ça ne l’était pas! Il n’y a rien de normal à souffrir pendant ses menstruations!!! Arrêtons de dire ça aux filles et aux femmes svp!!

Alors, pour guérir de mes crampes menstruelles, je suis passée par différentes méthodes comme l’acupuncture, le massage thérapeutique pour la femme, l’automassage, la biorésonnance, la psychothérapie et l’ostéopathie. J’ai pris des suppléments alimentaires, j’ai modifié mon alimentation vers une nutrition plus ayurvédique, j’ai banni plusieurs produits contenant des perturbateurs endocriniens et j’ai pratiqué le yoga de la fertilité.

J’ai testé beaucoup de choses! Avec le temps, je n’ai gardé que quelques thérapies/soins qui me font vraiment du bien et où j’ai observé une réelle différence dans ma santé. Je continue toujours de pratiquer régulièrement le yoga de la fertilité, de m’alimenter de façon ayurvédique, de m’automasser et de limiter l’utilisation de perturbateurs endocriniens.

Le yoga de la fertilité, un outil incroyable pour combattre l’infertilité

Je me permets un petit aparté ici.

Si tu me suis déjà sur les réseaux sociaux, tu sais probablement que le yoga de la fertilité m’a énormément aidé dans mon parcours. Depuis que j’ai intégré cette forme de yoga dans ma vie, je me sens réellement mieux dans mon corps et plus apaisée dans ma démarche de procréation. Je sais que ça m’aide vraiment et je sais que ça peut aussi aider d’autres femmes à mieux vivre leur parcours.

Le yoga de la fertilité a plusieurs bienfaits reconnus scientifiquement pour aider la femme à se mettre dans les meilleures conditions pour accueillir une grossesse. Les études montrent que la pratique régulière du yoga de la fertilité:

  • Réduit le stress, l’anxiété et les ascenseurs émotionnels
  • Améliore le flux sanguin et énergétique vers les organes reproducteurs 
  • Harmonise le système hormonal
  • Stimule les pouvoirs d’autoguérison
  • Diminue le sentiment de perte de contrôle
  • Favorise la fertilité naturelle
  • Régule le cycle menstruel et diminue les SPM
  • Donne confiance en soi et son corps

Selon moi, la pratique de ce yoga spécialisé en préconception est une étape clé vers le développement d’une relation harmonieuse et respectueuse avec son corps pour accueillir une grossesse. On travaille à la construction d’un petit nid douillet et aimant pour son bébé.

Si tu veux en savoir plus sur le yoga de la fertilité et ses bienfaits, je t’invite à me suivre sur Instagram ou Facebook, visiter mon site web et à rester à l’affût de mes prochains articles de blog qui traiteront plus en profondeur ce sujet.

Bonjour PMA

Donc, après 3 ans d’essai bébé, nous avons décidé de prendre rendez-vous dans une clinique de fertilité. Cette première expérience en PMA (Procréation Médicalement Assistée) n’a pas été agréable et concluante. Mais maintenant, avec le recul, je comprends qu’elle a été très formatrice!

Tu es curieuse de savoir comment s’est déroulée notre première tentative de PMA? Alors, lis mon prochain article ici!

Kiss & Love 💗

Tu aimes mes articles?


Abonne-toi à mon Infolettre
pour rejoindre mon univers doux et fertile!

 

PS: Si tu ne reçois pas de courriel de confirmation, regarde dans tes spams!